Description :
- Empreinte écologique du colloque :
Trouver un équilibre entre l’accessibilité et la durabilité de l’événement est un facteur important à considérer pour la planification de cette conférence.
La volonté sera tout d’abord de réduire à la source en minimisant par exemple les supports papiers, les quantités d’aliments et les bouteilles plastiques. Par ailleurs, nous aurons recours autant que possible au covoiturage et au transport en commun, à la vaisselle durable ou biodégradable. Comme par le passé, nous effectuerons, en plus de la sensibilisation à la minimalisation de nos empreintes écologiques, une campagne de recyclage tout au long de l’évènement et comptons effectuer une caractérisation pour connaître l’impact écologique du colloque. Également, nous compenserons nos émissions de carbone, via la plantation d’arbres notamment.
- Intégrer des principes d’anti-oppression et de justice sociale :
La durabilité ne comprend pas seulement un aspect environnemental. Elle en intègre aussi un économique et un social. C’est principalement suivant ce point vue que prend place la lutte contre la discrimination. La CJS a par ailleurs adopté cette année un plan d’action en anti-oppression. C’est notre responsabilité, en tant qu’individus œuvrant à la création d’une planète plus saine, d’examiner comment tous les systèmes d’oppression (racisme, le sexisme, le classisme, la transphobie, l’hétérosexisme et la discrimination sur la base de l’habilité physique, parmi tant d’autres) sont reliés et comment ceux-ci reflètent la dégradation de notre environnement physique.
De plus, et toujours dans cette même optique, nous entendons favoriser l’implication de minorités, d’ethnicités et de sexes dans l’organisation ; HEC Montréal propose une diversité internationale assez représentative de ce fait.
L’ensemble de ces trois aspects sera d’autant plus favorisé par l’implication de deux groupes dans l’organisation de ce colloque.
Via deux volets, un volet durable (plutôt à la charge du Groupe HumaniTERRE) et un volet social (plutôt à la charge d’ABC et d’OXFAM Québec) constamment mis en relation.
Historiquement, plusieurs groupes environnementaux ont négligé l’intégration des enjeux sociaux et historiques dans leur travail. Ceci a mené à une certaine fragmentation des groupes et à la perte de la prise en compte des liens entre les enjeux sociaux, économiques et environnementaux depuis une perspective basée sur la justice.
Mais aussi, ces enjeux seront mis en avant par des ateliers, conférences et par des simulations.
Notre souhait est de mettre l’accent sur la formation via des intervenants spécialisés en plus des conférences et ateliers proposés. Nous aimerions travailler le concept du développement durable, le sortir des actions à mener au quotidien, pour explorer par exemple ce qui se passe du côté des chaires de recherche. En ce sens, nous viserions davantage un public averti, familier avec le thème, ce qui nous permettrait de nous questionner nous-mêmes sur notre conception du développement durable.
Également nous visons à faire intervenir le plus possible les participants par le biais des ateliers en grand nombre notamment.
Trouver un équilibre entre l’accessibilité et la durabilité de l’événement est un facteur important à considérer pour la planification de cette conférence.
La volonté sera tout d’abord de réduire à la source en minimisant par exemple les supports papiers, les quantités d’aliments et les bouteilles plastiques. Par ailleurs, nous aurons recours autant que possible au covoiturage et au transport en commun, à la vaisselle durable ou biodégradable. Comme par le passé, nous effectuerons, en plus de la sensibilisation à la minimalisation de nos empreintes écologiques, une campagne de recyclage tout au long de l’évènement et comptons effectuer une caractérisation pour connaître l’impact écologique du colloque. Également, nous compenserons nos émissions de carbone, via la plantation d’arbres notamment.
- Intégrer des principes d’anti-oppression et de justice sociale :
La durabilité ne comprend pas seulement un aspect environnemental. Elle en intègre aussi un économique et un social. C’est principalement suivant ce point vue que prend place la lutte contre la discrimination. La CJS a par ailleurs adopté cette année un plan d’action en anti-oppression. C’est notre responsabilité, en tant qu’individus œuvrant à la création d’une planète plus saine, d’examiner comment tous les systèmes d’oppression (racisme, le sexisme, le classisme, la transphobie, l’hétérosexisme et la discrimination sur la base de l’habilité physique, parmi tant d’autres) sont reliés et comment ceux-ci reflètent la dégradation de notre environnement physique.
De plus, et toujours dans cette même optique, nous entendons favoriser l’implication de minorités, d’ethnicités et de sexes dans l’organisation ; HEC Montréal propose une diversité internationale assez représentative de ce fait.
L’ensemble de ces trois aspects sera d’autant plus favorisé par l’implication de deux groupes dans l’organisation de ce colloque.
Via deux volets, un volet durable (plutôt à la charge du Groupe HumaniTERRE) et un volet social (plutôt à la charge d’ABC et d’OXFAM Québec) constamment mis en relation.
Historiquement, plusieurs groupes environnementaux ont négligé l’intégration des enjeux sociaux et historiques dans leur travail. Ceci a mené à une certaine fragmentation des groupes et à la perte de la prise en compte des liens entre les enjeux sociaux, économiques et environnementaux depuis une perspective basée sur la justice.
Mais aussi, ces enjeux seront mis en avant par des ateliers, conférences et par des simulations.
Notre souhait est de mettre l’accent sur la formation via des intervenants spécialisés en plus des conférences et ateliers proposés. Nous aimerions travailler le concept du développement durable, le sortir des actions à mener au quotidien, pour explorer par exemple ce qui se passe du côté des chaires de recherche. En ce sens, nous viserions davantage un public averti, familier avec le thème, ce qui nous permettrait de nous questionner nous-mêmes sur notre conception du développement durable.
Également nous visons à faire intervenir le plus possible les participants par le biais des ateliers en grand nombre notamment.